Il faut chercher à limiter la reproduction des parasites et la contamination de l’environnement afin de réduire le nombre de larves pouvant infecter – ou réinfecter – nos chevaux.

La vermifugation est seulement l’un des facteurs de réussite de votre programme de gestion stratégique des parasites.

En effet, il est tout aussi important de prévenir la contamination de l’environnement entre les vermifugations en adoptant de saines pratiques de régie des chevaux et des pâturages.

Voici des exemples de mesures que vous pouvez prendre pour réduire la pression d’infection et le besoin de recourir à des antiparasitaires chimiques :

  • Effectuez un test de réduction du compte d’œufs dans les matières fécales chez tous les nouveaux arrivants avant de les intégrer au troupeau.
  • Évitez la contamination des pâturages par les animaux « fortement excréteurs » en regroupant ces derniers et en les séparant des chevaux « faiblement excréteurs », autant que possible.
  • Évitez de surpeupler les pâturages.
  • S’il vous est possible de le faire, faites une rotation des pâturages.
  • Évitez de nourrir les chevaux à même le sol, afin de réduire le risque d’ingestion d’œufs ou de larves de parasites.
  • N’épandez pas de fumier frais sur vos terres.
  • Ne hersez pas les pâturages à moins qu’ils demeurent inutilisés pendant un mois et que le temps soit suffisamment chaud et sec pour dessécher les œufs de parasites.
  • Ne permettez pas aux chevaux d'avoir accès aux tas de fumier.